Merci, Ramutch, cela me va droit au coeur.
Mais je n'ai aucun mérite : suffisait d'être là au bon moment. Quand je vois le poids et le prix de l'ensemble, il m'a coûté plus de transpiration que d'argent
En attendant, quel bonheur, associées au BS/PS 5500 heureusement pour moi

méconnu et sous-estimé.
Tous les réglages au neutre, l'ensemble m'a laissé assis. Des basses fermes, mates et consistantes sans jamais être pâteuses. Mais pas de sécheresse non plus. Bref, des basses tenues. D'autant que les Setton, pas recappés, semblaient en manquer auparavant. En pleine forme avec ces dames, les deux anciens
Un médium présent mais pas en avant. Et un aigu ciselé mais sans agressivité. J'ai pour cela des DM4 en vente (point de vue tranché qui n'engage que moi).
Bref, un équilibre étonnant et surtout un confort d'écoute royal. Ce qui m'a le plus surpris, c' est la réaction de ma tendre

qui a pu me dire qu'elle appréciait ce que j'écoutais, en étant trois étages plus haut. Donc du rendement (on savait), mais aussi de la définition, de la puissance sans agressivité, même quand on pousse un peu.
Premiers essais avec Erroll Garner (1953), Diana Krall et Melody Gardot (My heart...etc, et un incroyable "Over the rainbow" avec Eddy Mitchell) : les voix sont parfaites, les instruments sont placés et le piano...
Elles sont très réactives, très vives, avec le sentiment d'une vraie réserve de puissance et celui d'enceintes qui n'en font jamais trop, ni pour séduire, ni pour agacer. Et, comme on lit dans la bonne presse, "la scène sonore fourmille de détails". Je veux...
Elles sont par contre difficiles à installer : angle, hauteur, distance, je

un peu. Mais si c'est le prix à payer pour les apprivoiser...
Je n'ai pas assez d'expérience pour traduire ce que j'ai ressenti. Mais je sais ce que j'ai aimé et je sais également ce dont je ne veux pas ou plus. En attendant, une éléctronique aussi généreuse sur les amplis et une étude aussi soignée que pouvait le faire cabasse, ça ne peut pas être si mauvais que ça !
